Fin de la fiche 4 et 5 de LaTeX. Plus que 7 ..... C'est beaucoup.

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Mysaa 2021-09-28 23:45:39 +02:00
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@ -7,6 +7,11 @@
\title{Style}
\begin{document}
\maketitle
Voici de jolies commandes.
\itshape J'ecris en italique \ttfamily quel que soit \rmfamily \slshape la famille de caractères, \upshape et que le \bfseries résultat \mdseries est plutôt \scshape chargé.
\textit{J'écris en italique \texttt{quel que soit} \textsf{la famille de caractères}}, et que le \textbf{résultat} est plutôt \textsc{chargé}.
Voici de jolies déclarations
\itshape J'écris en italique \ttfamily quel que soit \sffamily la famille de caractères, \rmfamily \upshape et que le \bfseries résultat \mdseries est plutôt \scshape chargé.
\end{document}

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@ -4,4 +4,4 @@ LaTeX 4
### Exercice 4.
- La différence entre `\emph{}` et `\textit{}` est sémantique. Le premier est une commande qui indique que le texte doit être mis en **emphase**, ce qui est fait par défaut en le mettant en italique. Mais un utilisateur pourrait changer ce comportement, via des styles par exemple, afin que le texte *emphasé* soit mis en gras, souligné et colorié en rouge sang. En plus, le texte en emphase peut être réemphasé de surplus. La seconde commande indique juste que le texte doit être en italique, sans dire «pourquoi».
- La mise en emphase peut aussi se faire en encadrant le texte des balises `\itshape` et `\upshape`, ou avec `\bfseries` et `\mdseries`, mais cela est sémantiquement moins fort.
- La mise en emphase peut aussi se faire en encadrant le texte des balises `\itshape` et `\upshape`, ou avec `\bfseries` et `\mdseries`, mais cela est sémantiquement moins fort. Une mise en emphase classique est la mise en gras, mais qui est compliqué à l'écrit, et qui peut être utilisé pour des raisons d'accessibilité, ou pour différencier des sections de texte (comme les vecteurs ou les ensembles en physique et en maths). Mais la piiiire des mise en emphase est l'utilisation de couleurs de texte ou de surlignage. Non seulement, les documents sont souvent imprimés en noir et blanc, et le grisage engendré peut être confondu avec un défaut d'impression, mais surtout, les dischromates (daltoniens) peuvent ne pas détecter certains changements.

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@ -36,5 +36,9 @@
Alagauche
Voili voilou
Voili voilou.
Une différence des deux méthodes se voit dans le code \LaTeX: les environnements créent un «bloc» autour du texte (un paragraphe, avec donc les retours à la ligne).
Alors que les ragged-- changent le paragraphe dans lequel ils sont executés.
\end{document}

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@ -3,13 +3,33 @@
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage[a4paper]{geometry}
\usepackage{lipsum}
\usepackage{xspace}
\newcommand*{\nom}[2]{#1~\scshape #2\upshape}
\newcommand{\LaTeXx}{\LaTeX{}\xspace}
% Fin du préambule.
\title{Douleur}
\begin{document}
\maketitle
Utiliser \verb|\newcommand*| empêche la macro/commande de prendre des paragraphes en paramètres, contrairement à \verb|\newcommand|. C'est utile pour les commandes qui ne sont prévues que à l'interieur d'un paragraphe, afin d'empêcher leurs usages illégaux.\textsl{}
Utiliser \verb|\newcommand*| empêche la macro/commande de prendre des paragraphes en paramètres, contrairement à \verb|\newcommand|. C'est utile pour les commandes qui ne sont prévues que à l'interieur d'un paragraphe, afin d'empêcher leurs usages illégaux.
Premier nom:
\nom{Jean}{Claude}
Second nom:
% La commande suivante crée une erreur, qu'elle ne créerai pas sans l'étoile.
% \nom{Patrick}{
% Balkany
%
% Maire de Levallois-Perret
%
% Et roi des roublards}
Aussi, il y a possibilité de créer de nouvelles commandes \LaTeXx afin que les espaces soient «à peu près» préservés, en brouillant le compilateur \LaTeXx.
\end{document}

20
Latex05.5.tex Normal file
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@ -0,0 +1,20 @@
\documentclass{article}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage[a4paper]{geometry}
\usepackage{lipsum}
% Fin du préambule.
\title{Douleur}
\begin{document}
\maketitle
On insère le fichier avec \verb|\input|. Le contenu du fichier est inséré en l'état, et le processeur actuel lit ses commandes.
\input{auxiliaire}
On insère le fichier avec \verb|\include|. Alors, le fichier est inséré en tant que pages. La page est donc terminée. À noter que si la page a déjà été compilée, elle ne le sera pas de nouveau, ce qui permet d'économiser de la charge processeur pour la compilation.
\include{auxiliaire}
\end{document}

3
auxiliaire.tex Normal file
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\begin{center}
Je viens d'un autre monde !
\end{center}